l’aggiornamento budgétaire est en cours de préparation

Le ministre italien de l'Économie, Daniele Franco, a assisté à une vidéoconférence du G20 à Rome le 7 avril.

La révolution fiscale arrive bientôt: un accord sur un taux minimum global d’imposition sur le revenu, qui s’appliquerait aux multinationales les plus grandes et les plus rentables du monde, bien au-dessus des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon), est désormais possible en juillet à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), certainement à l’automne, selon les informations de Le monde.

Un tel accord pourrait rapporter plus de 100 milliards de dollars (84 milliards d’euros) dans les coffres de l’État chaque année, gravement mis à rude épreuve par la pandémie de Covid-19 et la fermeture de l’économie mondiale.

Réunis mercredi 7 avril, par vidéoconférence, les ministres des finances du G20 – un groupe de dix-neuf pays les plus riches et de l’Union européenne (UE) – ont en effet constaté le soutien de l’administration Biden à la réforme fiscale mondiale confiée à l’OCDE depuis quatre ans. Ils ont dit qu’ils voulaient parvenir à un accord « D’ici la mi-2021 » à un niveau aussi bas, partout dans le monde.

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Deux jours plus tôt, la secrétaire au Trésor américaine Janet Yellen a révélé la position de la nouvelle administration Biden sur cette question très attendue de la communauté internationale: « Nous travaillons avec les pays du G20 pour convenir d’un taux minimum d’imposition sur le revenu, ce qui peut arrêter la course vers le bas. », a-t-elle déclaré sans réserve. Une déclaration conforme aux engagements pris par Joe Biden lors de la campagne présidentielle, en rupture avec l’élection politique de Donald Trump.

Aggiornamento budgétaire

Dès le mardi 6 avril, Gita Gopinath, économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI), a salué la possibilité d’un tel accord mondial, affirmant que « Très favorable pour l’impôt minimum global sur les sociétés ». Transfert d’argent vers les paradis fiscaux « Nous nous soucions beaucoup, » elle prétend parce qu’il « Réduit l’assiette fiscale sur laquelle les gouvernements peuvent percevoir des revenus et réaliser les dépenses sociales et économiques nécessaires ».

Le FMI a calculé que les mesures fiscales adoptées par les pays du G20, depuis le début de la pandémie Covid-19, ont atteint 12,7 billions de dollars, sans compter le plan d’investissement d’environ 2 billions de dollars annoncé par le président américain Joe Biden. Un effort mondial qui devra être bien financé.

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